czwartek, 5 grudnia 2013

Après chaque fin il y a toujours un début


Pour commencer, je voudrais souligner que cela sera probablement mon dernier texte sur ce blog. Pour cette occasion j’ai décidé de lier mes deux plus grandes passions – l’art culinaire et l’art cinématographique. Je vais me concentrer sur les expériences que j’ai déjà eues à Bordeaux. Et après, qui sait, peut-être je commencerai à écrire à nouveau sur un sujet plus particulier...
Au début, j’aimerais parler de ma première rencontre avec des héros uniques  en leur genre, c’est-à-dire : les huîtres. Cela a eu lieu à Arcachon ; plus précisément, dans un petit joli village qui s’appelle Moulleau. J’y ai rendu visite à mon ami qui a une maison d’été là-bas. On était plusieurs, soit d’origine polonaise, soit française, mais la plupart des personnes étaient françaises. J’ai beaucoup admiré l’ambiance qu’il y avait. Même si je ne connaissais pas tout le monde, j’avais l’impression que nous nous connaissions depuis longtemps. Juste après mon arrivée, ils m’ont proposé de manger des huîtres. Comme je n'en avais jamais mangé avant, à ce moment-là j’avais vraiment envie de les goûter ! Mais, quand j’ai vu comment il fallait faire, j’ai commencé à avoir un peu peur... Je voudrais ouvrir une petite parenthèse àà ce moment-ci.
Maintenant, quand je me souviens de ce jour-là, je pense toujours à une scène du film « La vie d’Adèle » qui est sorti au cinéma il y a quelques semaines. Il s’agit particulièrement du moment où Adèle, le personnage principal, est en train de manger des huîtres pour la première fois dans sa vie. Il faut souligner que c’est à l’occasion de faire connaissance avec la famille de sa nouvelle copine et cela montre avant tout l’aspect sociologique de leur relation ; notamment, le fait qu’Adèle, à l’opposé de sa copine, vient de la famille de classe moyenne qui a un mode de vie assez simple et modeste – ce que l’on peut voir par exemple dans la façon de manger d’Adèle. Je trouve vraiment impressionnant de quelle façon le réalisateur a montré les différences de classe, en présentant les deux dîners de contraste : un avec des huîtres comme plat principal et l’autre avec des spaghettis. Certes c’était très simple, mais selon moi, grâce à cette simplicité, c’était si beau. J’ai beaucoup aimé le réalisme de ce film. C’était le meilleur film que j’ai vu depuis que je suis à Bordeaux. Il m’a beaucoup touchée et je ne l’ai pas trouvé trop long. Par contre, j’ai hâte de voir la partie suivante. Bien sûr au cas où le réalisateur se déciderait de la faire... J’espère qu’il va se décider bientôt.
J’ai ouvert cette parenthèse pour que je puisse vous expliquer comment je me sentais au moment où j’ai goûté des huîtres pour la première fois. En n'abordant pas les questions des différences de classe, je me sentais donc un peu pareil qu’Adèle à ce moment-là. J’avais l’impression de manger, ou pas exactement manger, mais plutôt avaler quelque chose dont je ne pouvais pas très bien expliquer la consistance et qui avait le goût de l’eau de mer. C’est vrai que c’était une expérience inoubliable, mais je ne pense pas la répéter. Bien qu’il y ait beaucoup de gens pour lesquels c’est un plat excellent, c’est difficile pour moi de les comprendre. Néanmoins, je pense que le choix du goût est parfois aussi  un choix lié à la notion d’un certain genre de snobisme. Mais bien  sûr je peux me tromper. Je devrais peut-être essayer de manger des huîtres au moins encore une fois. La première fois n’est pas toujours suffisante pour que l’on puisse juger quelque chose. Alors, même si je n’en ai pas très envie, je suis ouverte à d’autres propositions de goûter ces héros uniques dans leur genre. Si quelqu'un me le propose, je ne refuserai pas. Comme j’adore essayer des choses nouvelles et exceptionnelles, je ne pourrai pas dire « non ». Mais la première fois est déjà derrière moi.
Pour conclure, j’aimerais souligner que parler de mes expériences culinaires, ainsi que de celles liées à l’art cinématographique pourrait ne jamais finir. Malheureusement, ici il n’y a pas assez de place pour décrire tout ce que je voudrais. Cependant, je vais peut-être continuer mon aventure avec le blog. Selon moi, c’est un excellent moyen d’améliorer mon niveau de français, ainsi que de pouvoir s’exprimer de mieux en mieux. J’apprécie beaucoup aussi l’idée de présenter ses photographies sur le blog. Je la trouve très agréable, car j’aime bien observer le monde au travers d’un œil de photographe.