czwartek, 5 grudnia 2013

Après chaque fin il y a toujours un début


Pour commencer, je voudrais souligner que cela sera probablement mon dernier texte sur ce blog. Pour cette occasion j’ai décidé de lier mes deux plus grandes passions – l’art culinaire et l’art cinématographique. Je vais me concentrer sur les expériences que j’ai déjà eues à Bordeaux. Et après, qui sait, peut-être je commencerai à écrire à nouveau sur un sujet plus particulier...
Au début, j’aimerais parler de ma première rencontre avec des héros uniques  en leur genre, c’est-à-dire : les huîtres. Cela a eu lieu à Arcachon ; plus précisément, dans un petit joli village qui s’appelle Moulleau. J’y ai rendu visite à mon ami qui a une maison d’été là-bas. On était plusieurs, soit d’origine polonaise, soit française, mais la plupart des personnes étaient françaises. J’ai beaucoup admiré l’ambiance qu’il y avait. Même si je ne connaissais pas tout le monde, j’avais l’impression que nous nous connaissions depuis longtemps. Juste après mon arrivée, ils m’ont proposé de manger des huîtres. Comme je n'en avais jamais mangé avant, à ce moment-là j’avais vraiment envie de les goûter ! Mais, quand j’ai vu comment il fallait faire, j’ai commencé à avoir un peu peur... Je voudrais ouvrir une petite parenthèse àà ce moment-ci.
Maintenant, quand je me souviens de ce jour-là, je pense toujours à une scène du film « La vie d’Adèle » qui est sorti au cinéma il y a quelques semaines. Il s’agit particulièrement du moment où Adèle, le personnage principal, est en train de manger des huîtres pour la première fois dans sa vie. Il faut souligner que c’est à l’occasion de faire connaissance avec la famille de sa nouvelle copine et cela montre avant tout l’aspect sociologique de leur relation ; notamment, le fait qu’Adèle, à l’opposé de sa copine, vient de la famille de classe moyenne qui a un mode de vie assez simple et modeste – ce que l’on peut voir par exemple dans la façon de manger d’Adèle. Je trouve vraiment impressionnant de quelle façon le réalisateur a montré les différences de classe, en présentant les deux dîners de contraste : un avec des huîtres comme plat principal et l’autre avec des spaghettis. Certes c’était très simple, mais selon moi, grâce à cette simplicité, c’était si beau. J’ai beaucoup aimé le réalisme de ce film. C’était le meilleur film que j’ai vu depuis que je suis à Bordeaux. Il m’a beaucoup touchée et je ne l’ai pas trouvé trop long. Par contre, j’ai hâte de voir la partie suivante. Bien sûr au cas où le réalisateur se déciderait de la faire... J’espère qu’il va se décider bientôt.
J’ai ouvert cette parenthèse pour que je puisse vous expliquer comment je me sentais au moment où j’ai goûté des huîtres pour la première fois. En n'abordant pas les questions des différences de classe, je me sentais donc un peu pareil qu’Adèle à ce moment-là. J’avais l’impression de manger, ou pas exactement manger, mais plutôt avaler quelque chose dont je ne pouvais pas très bien expliquer la consistance et qui avait le goût de l’eau de mer. C’est vrai que c’était une expérience inoubliable, mais je ne pense pas la répéter. Bien qu’il y ait beaucoup de gens pour lesquels c’est un plat excellent, c’est difficile pour moi de les comprendre. Néanmoins, je pense que le choix du goût est parfois aussi  un choix lié à la notion d’un certain genre de snobisme. Mais bien  sûr je peux me tromper. Je devrais peut-être essayer de manger des huîtres au moins encore une fois. La première fois n’est pas toujours suffisante pour que l’on puisse juger quelque chose. Alors, même si je n’en ai pas très envie, je suis ouverte à d’autres propositions de goûter ces héros uniques dans leur genre. Si quelqu'un me le propose, je ne refuserai pas. Comme j’adore essayer des choses nouvelles et exceptionnelles, je ne pourrai pas dire « non ». Mais la première fois est déjà derrière moi.
Pour conclure, j’aimerais souligner que parler de mes expériences culinaires, ainsi que de celles liées à l’art cinématographique pourrait ne jamais finir. Malheureusement, ici il n’y a pas assez de place pour décrire tout ce que je voudrais. Cependant, je vais peut-être continuer mon aventure avec le blog. Selon moi, c’est un excellent moyen d’améliorer mon niveau de français, ainsi que de pouvoir s’exprimer de mieux en mieux. J’apprécie beaucoup aussi l’idée de présenter ses photographies sur le blog. Je la trouve très agréable, car j’aime bien observer le monde au travers d’un œil de photographe.



poniedziałek, 25 listopada 2013

Mes cours


Tout d’abord, je voudrais vous rappeler que je fais mes études à l’Université Bordeaux Segalen. Plus précisément, mes cours se déroulent sur le campus qui s’appelle La Victoire. Je trouve cet endroit joli et très agréable pour étudier. Il n’y a pas seulement des amphithéâtres et des salles de travaux dirigés, mais on peut aussi voir la bibliothèque très bien arrangée, la cafétéria et un grand espace vert au milieu du campus. Je suis le plus souvent dans les amphithéâtres puisque j'ai en majorité des cours magistraux.

Ce qui me surprend dans les cours en France c’est avant tout le fait qu’ils durent deux heures, en général sans pause. Cela se distingue beaucoup par rapport à mon Université en Pologne où un cours ne dure qu’une heure et demie. De plus, dans la majorité des cas il y a aussi une petite pause. C’est vraiment difficile de suivre les cours en français pendant ces deux heures. Je regrette aussi qu’il y ait beaucoup de cours magistraux dans ma faculté et par contre, très peu de travaux dirigés. À mon avis, cette façon d’enseigner n’est pas vraiment efficace. Heureusement, il y a également les choses qui m’ont positivement surprise ces premiers jours-là ; notamment, l’engagement des professeurs et l’envie d’aider ainsi que de discuter si nous en ressentons le besoin.

En ce qui concerne le comportement des étudiants français, je le trouve assez semblable au comportement des étudiants polonais. Néanmoins, ce qui m’a choquée au début c’était leur façon de prendre les notes. Ils le font très exceptionnellement. Premièrement, il faut souligner que presque tout le monde prend ces notes à l’ordinateur. En outre, la majorité d’entre eux écrit chaque mot que le professeur dit. Pour moi c’était impossible de faire la même chose au début. Maintenant, j’essaye de les imiter un peu, mais je n’arrive pas toujours à écrire toutes les phrases du professeur. Cela ne me plaît pas beaucoup. Puis, il y avait encore une chose qui m’a vraiment étonnée et qui m’étonne toujours – c’est le fait que les étudiants français puissent fumer du cannabis directement dans la faculté. Comme la police ne peut pas entrer dans l’Université sans avoir une permission spéciale, c’est très simple...

Quant aux plus grands problèmes, je crois que ma difficulté particulière consiste à apprendre à penser en français. Il n’y a pas d’autre solution pour se débrouiller lorsque le professeur parle deux heures sans aucun arrêt. Pourtant, c’est vrai que parfois cela dépend aussi de la façon de parler d’une personne concrète. Certes, je comprends de plus en plus avec le temps, mais il y a deux professeurs que je n’arrive toujours pas à suivre entièrement. Heureusement, j’ai fait la connaissance de quelques gentils camarades qui peuvent me donner leurs cours à chaque fois que j'en ressens le besoin.

Au niveau des examens, je les prépare de la même façon qu’en Pologne. Je lis les notes que j’ai prises pendant les cours magistraux et aussi les lectures exigées. Évidemment c’est plus difficile qu’en polonais, parce que je dois faire tout en français. Mais c’est un merveilleux exercice ! Je peux vous donner quelques conseils pour la préparation. Premièrement, il faut souligner que le plus important est d’être systématique. De plus, si nous suivons le cours dont nous connaissons déjà un peu la problématique, cela peut être plus facile à apprendre. Sinon, il faut faire beaucoup d’efforts, mais cela n’est pas impossible. Et ce que l’on ne doit jamais oublier c’est de marquer « Erasmus » sur la fiche d’examen. Dans ce cas-là nous avons beaucoup plus de possibilités d’avoir une bonne note.

Je voudrais encore ajouter que je suis non seulement les cours de sociologie, mais également trois cours de français : « Le cours au niveau B2 », « France dans l’actualité » et « Variétés du français ». Je suis très contente de les avoir choisis. Ils sont très intéressants, ainsi qu’exigeants. Grâce à cela j’ai la possibilité d’améliorer mon niveau du français et de connaître mieux la spécificité de la France.  Une des choses que je dois faire pour valider mes crédits de ces cours c’est exactement ce que je fais maintenant : écrire les textes et les publier sur le blog... ;-)

Pour conclure, je veux souligner que je suis bien satisfaite du contenu de mes cours ici en France. Cependant, j’aimerais avoir la possibilité de suivre plus de travaux dirigés que de cours magistraux. Je vais essayer de trouver un arrangement pour le prochain semestre. Pour l’instant je dois me concentrer sur les examens qui arrivent très bientôt !


niedziela, 17 listopada 2013

Ma vie quotidienne


Pour commencer, je voudrais souligner que ma vie quotidienne à Bordeaux se distingue naturellement à cause des nombreux facteurs différents ; notamment, le climat qui est beaucoup plus doux qu'en Pologne, l'architecture qui est basée sur les traditions distinctes et finalement le rythme de vie française ainsi que d'autres aspects de leur mentalité, qui sont assez exceptionnels. Pourtant, il faut dire que même si j'ai déménagé dans un autre pays, c'était difficile de changer la majorité de mes habitudes. 

Premièrement, je vais vous décrire ma semaine habituelle à Bordeaux. Alors, le lundi j'ai seulement quatre heures de cours. Grâce à cela, c'est le jour que j'aime le plus. Comme je commence le premier cours à 13 h 30, le dimanche soir je peux être tranquille et je ne dois pas me coucher trop tôt. Par contre, les jours suivants je dois me réveiller soit vers 7h, soit vers 8h à peu près. Et cela ne me plaît pas du tout. Surtout quand les matins deviennent de plus en plus humides et froids. Heureusement, mon appartement est situé très près de ma faculté et de plus, je me déplace toujours à vélo. Donc, même si la pause entre les cours ne dure pas longtemps, je peux toujours revenir chez moi pour me reposer ou manger quelque chose. Ce qui est très intéressant durant ma semaine, ces derniers jours, c'est que je me suis inscrite au cours de théâtre avec mon amie espagnole. C'est le cours organisé par l'université dans un des garages abandonnés ici à Bordeaux. Pour l'instant, il n'y a eu que deux  cours, mais je pense que je vais  continuer à m'y rendre. C'est une bonne façon d'apprendre le français, ainsi que de devenir plus audacieuse.

Quant aux week-ends, je fais tout ce que je peux pour qu'ils soient les plus variés possible. J'ai l'impression que paradoxalement, plus nous en faisons sur une certaine période de temps, plus cette période semble longue. Pourtant, en ce qui me concerne, j'aime bien passer le temps tranquillement à la maison pendant mes jours libres. Donc, je fais des efforts pour réussir à équilibrer les plaisirs différents. En général, un jour par week-end je reste chez moi. Lorsque je reste à la maison, je lis, j'écoute de la musique, je regarde des films et je prépare des gâteaux pour mes amis. J'aime bien sortir, mais ce sont surtout les sorties au cinéma, au pub ou à un dîner chez quelqu'un. Un autre jour du week-end je fais des choses plutôt à l'extérieur. Ainsi, il y a quelques semaines, je suis allée au Château de Croûte avec une association pour les étudiants Erasmus de l'Université Bordeaux 2. Le but de cette sortie était de vendanger ensemble et faire une dégustation de vin. Malheureusement, nous ne pouvions pas réaliser la vendange à cause de l'humidité de terre, mais nous avons passé une très bonne journée au château. Une autre fois, j'ai décidé de passer mon temps libre, en essayant le sport qui s'appelle du kayak. C'était organisé par les étudiants de l'association de la faculté Sciences Politiques. J'ai trouvé cet événement très amusant. En outre, le dimanche je suis le cours de gym. C'est très exceptionnel, parce qu'il est gratuit et qu'il se déroule au marché des Capucins. À mon avis, c'est vraiment extraordinaire comme idée.

En ce qui concerne mon alimentation, j'ai l'impression que cela se passe très bien. J’apprécie beaucoup la culture gastronomique française, mais je n'arrive pas à la suivre entièrement. J'essaie de manger toutes les deux heures pendant la journée, en évitant de manger très tard le soir. Je me sens mieux comme ça. Je prépare souvent les plats moi-même à la maison, pour que je puisse être vraiment consciente de ce que je mange. Néanmoins, c'est vrai que parfois je n'ai pas de temps, alors je vais au restaurant universitaire. Je trouve les repas là-bas pas chers et assez savoureux. J'y vais au moins une fois par semaine.


Bref, il faut bien avouer que ma nouvelle vie à Bordeaux est assez exceptionnelle pour moi. J'apprends non seulement à vivre toute seule, mais aussi à vivre dans un pays étranger. En outre, chaque jour je me connais de mieux en mieux. C'était très difficile au début, mais maintenant je me sens beaucoup plus sûre de moi que ces quelques premières semaines. J'ai aussi l'impression que c'est mieux de rester à Bordeaux deux semestres, parce que cela prend du temps de s'habituer. Je crois qu'il me faut encore quelques semaines afin de me sentir comme une vraie Bordelaise-Polonaise... ;-)


sobota, 9 listopada 2013

Ma rentrée à l’université de Bordeaux


Pour commencer, je vais vous décrire mes premiers pas à l’Université Bordeaux 2. Il faut dire que je me sentais assez perdue dès  le jour de la rentrée jusqu'à ces quelques premières semaines. C’était lié également à tout ce qui se passait autour des études à ce moment-là; notamment, les affaires concernant l'appartement, l'ouverture du compte bancaire, le contrat du téléphone portable etc. J'ai l'impression que pour moi c’était encore plus difficile, parce que je n'avais jamais loué un appartement avant. De plus, en France il faut être vraiment patient et bien préparé afin que l'on réussisse à bien s’installer.

Avant la rentrée j’étais obligée de faire l'inscription officielle dans le département de Sociologie et aussi de choisir les cours que je voulais suivre. Même si normalement je n’aime pas beaucoup de telles affaires administratives, cela n’était pas aussi compliqué que ce que j'avais pensé. Tout le monde était très gentil avec moi. Malheureusement, comme c’était déjà il y a deux mois, je ne me souviens pas très bien de ce qui s’est passé ces jours-là. Néanmoins, j'ai bien retenu le moment où j’ai fait une belle rencontre, en faisant la queue pour la carte d’étudiante. Il y avait beaucoup de monde devant moi, alors j’ai commencé à parler avec une Allemande qui s’est avérée faire aussi ses études de sociologie. Et grâce à cette conversation nous sommes toujours en contact, bien qu'elle n'ait pas en même année que moi.

Ensuite, en ce qui concerne la rentrée, elle s'est passée tranquillement quelques jours plus tard. Certes c'était un peu stressant comme événement, mais finalement je l’ai trouvée agréable et  assez  semblable à la rentrée en Pologne, à l'Université de Varsovie. Sauf que je me sentais un peu comme en première année. Tout était nouveau et inconnu. En général, je n'ai pas remarqué beaucoup de différences entre les Universités. Il n'y a presque rien qui m'a étonnée ou énervée de façon exceptionnelle. Par contre,  après quelques jours de cours,  j'ai appris que j’étais la plus âgée parmi tous les étudiants de mon année. J’ai passé beaucoup de temps à vouloir trouver pourquoi mes camarades français sont plus jeunes que moi. Par conséquence, c'est entièrement à cause  de la différence dont je ne me suis pas rendue compte avant et que je vais vous expliquer.

Alors, dans le système d’éducation polonais nous avons un an de plus d’étude. C’était vraiment choquant pour moi, ainsi que pour mes camarades. En outre, cela m'a personnellement beaucoup inquiétée, parce que je ne savais pas si je réussirais à valider mon année ici à Bordeaux à cause des différences de programme. À vrai dire, je ne peux pas y croire jusqu'à aujourd’hui. Prenant en considération mon apparence, j'ai l'air plus jeune qu'eux. Cependant, il y a aussi l’autre signification de ce fait-ci. Si les étudiants français finissent leurs études plus tôt que les étudiants  polonais, dans ce cas ils ont la possibilité d’entrer aussi plus tôt sur le marché de travail. Cela n’est pas pareil, c’est sûr ! Cependant, aujourd’hui, surtout en Pologne les étudiants qui travaillent et qui font des études en même temps sont de plus en plus nombreux. Mais lorsqu'ils cherchent un poste dans la filière correspondante au profil de leurs études, il faut dire que c’est vraiment difficile et que cela exige beaucoup de privations.

S’il s’agit de ce qui m'a fait vraiment plaisir pour la rentrée c'est la possibilité de faire ses études dans un bâtiment tellement beau. Oh, qu’elle est belle cette architecture ! En outre, ce que je trouve exceptionnel c’est de rencontrer les étudiants français qui ont osé parler avec moi et de plus, pas seulement à l’occasion de me donner leurs cours. C’est sûr que c’est difficile de créer une vraie amitié vu que nous sommes tous déjà en troisième année et que chacun a construit son propre groupe d’amis. Mais je crois que de toute façon on peut essayer.  Parfois il nous arrive de tomber sur quelqu'un qui est notre âme sœur même si on ne se connait pas depuis longtemps.

En résumé, je voudrais souligner que mes souvenirs du jour de la rentrée à l’université de Bordeaux sont assez agréables. Je suis contente de m’être tellement bien débrouillée. Pourtant, les premiers jours étaient vraiment tranquilles par rapport à ce période-ci. Désormais j'ai de plus en plus beaucoup de travail à faire et c'est la vraie vie étudiante qui va bientôt arriver. Mais heureusement entre-temps il y a encore Noël ;)





poniedziałek, 28 października 2013

 Mon logement à Bordeaux


Au début de l’histoire de ma recherche de logement, je voudrais souligner que c’était vraiment difficile de trouver un appartement à Bordeaux. D'abord, je pensais que le plus simple cela serait d’habiter dans une des résidences universitaires. Cependant, il s'est avéré être beaucoup plus difficile que ce que  j’avais supposé. Certes, finalement je me suis très bien débrouillée, mais le moment de la recherche était très stressant pour moi.

Après avoir envoyé ma demande de logement universitaire en mai, je n’ai reçu aucune réponse pendant quelques semaines. Alors, j’ai décidé de commencer à chercher un logement moi-même. Pourtant, à ce moment-là, j’étais déjà partie en vacances en Pologne. Ainsi, j’avais des difficultés à contacter des propriétaires des appartements parce que j’étais en Pologne dans un petit village au bord du lac.  J’ai donc envoyé plein de mails et je me suis enregistrée sur les pages Internet, telles que leboncoin.fr ou appartager.com.  En outre, j’ai laissé vraiment beaucoup d’annonces avec mon dossier, mais malheureusement cela ne m’a pas du tout aidée. J’étais vraiment frustrée et j’ai arrêté ma recherche pendant quelques semaines.

Au mois de juillet j’ai essayé de trouver une autre solution pour résoudre ce problème. Quand je suis partie à Wroclaw à l’occasion du Festival International du film Nouveaux Horizons, j’ai utilisé le portail couchsurfing.org pour me loger durant le festival. J’étais une débutante sur ce portail. La première fois, je m’en suis servie cette année, en avril, quand je suis partie en Sicile avec ma sœur. Je trouve cela magnifique comme idée. Qu’est-ce que le mot couchsurfing  signifie-t-il exactement ? En général, il s’agit d’un échange : « Moi, je te rends accessible mon canapé et toi, tu peux m’apprendre la culture de ton pays, tes intérêts et ton mode de vie ».  Et ainsi, j’ai décidé de commencer à chercher quelqu'un qui utilisait couchsurfing et qui pourrait me donner la possibilité de rester chez lui à Bordeaux pendant quelques jours afin que je puisse trouver un logement. J’ai donc envoyé plusieurs messages et j’ai attendu des réponses. Tout de suite, une fille polonaise qui habitait à Bordeaux depuis quelques années m’a répondu en disant qu’elle pouvait me loger. Alors, je me suis dit que c’était une très bonne idée. Cependant, quelques jours après, elle m’a envoyé un message avec une autre proposition. Elle a dit que je pouvais la remplacer dans son appartement au mois de novembre et que bien sûr je pouvais y venir déjà en septembre, parce qu’il y avait un salon assez grand. C’était une bonne nouvelle pour moi. « Elle m’est tombée du ciel ! » - je me suis dit.  Et même si je savais que je devrais passer deux mois sans avoir ma propre chambre, je n'hésitais pas du tout à me décider. C’était une chance à saisir.

En ce qui concerne la description du logement, je pense que je n’aurais pas pu trouver meilleur appartement. Premièrement, il se trouve au cœur du  centre-ville, dix minutes à vélo de ma faculté et deux minutes à pied du cinéma  Utopia – très connu à Bordeaux grâce à sa spécificité unique. Notamment, il  occupe le bâtiment d’une ancienne église qui avait été convertie en conservatoire après la révolution française. De plus, les films qui y sont distribués sont toujours en version originale, avec les sous-titres français. Comme je suis une amatrice de cinéma, je trouve cela insolite de pouvoir habiter à coté d’un tel endroit. Puis, quant à l'extérieur de l’appartement, il est situé dans un bel immeuble en pierre. Pourtant, ce qui est le plus impressionnant, c’est son intérieur. Il y a un salon spacieux avec de grandes fenêtres blanches et  une table ronde au milieu.  Nous avons aussi une cheminée contre un mur avec un grand miroir au-dessus. À part cela, l’appartement est composé d’une cuisine, d’une salle de bain et des deux chambres privées. Celle où je vais habiter bientôt est la plus petite, mais à mon avis, elle est la plus jolie. Ses murs sont peints en bleu et il y a aussi le placard rouge qui me plaît. Je hâte d’y emménager.

Bref, cette aventure avec la recherche de l’appartement à Bordeaux était assez difficile pour moi. Néanmoins, chaque expérience même si n’est pas facile, a des qualités inappréciables. Notamment, grâce à cette expérience, j’aurai sûrement beaucoup moins peur, si je me trouve dans une situation pareille. Désormais, je me sens plus riche mentalement et plus sûre de moi-même. Et en plus, j’habite dans l’appartement de mes rêves !

poniedziałek, 14 października 2013

Mon premier jour à Bordeaux


 Pour commencer, je voudrais vous décrire mon voyage à Bordeaux dès le début.  Alors, ce jour-là, j’ai dû me réveiller très tôt, parce que le départ de l’avion était à 6 h du matin. Comme j’aime bien me coucher tard le soir, c’était vraiment difficile pour moi de me réveiller. En plus, avant ce jour-là, j’avais passé les derniers moments avec mes meilleurs amis en bavardant jusqu'à 2 h du matin, donc c’était encore plus difficile. Néanmoins, je ne le regrette pas du tout. Je pense que parfois une rencontre avec des amis peut même faire disparaître la fatigue. J’ai bien dormi dans l’avion et de cette façon je suis arrivée à Bordeaux en pleine forme. Au moins, j'espérais avoir beaucoup d'énergie, mais finalement la réalité a été un peu différente. Je vais en parler après.

En ce qui concerne mon arrivée, je n’avais aucun problème ni à l’aéroport ni au moment où j’ai dû prendre le car pour arriver à Bordeaux centre. Puis, il y avait un ami de ma future colocataire qui est venu me chercher à l’arrêt du bus. C’était très gentil.  Il m'a montré mon futur appartement et aussi quelques endroits dans la ville. Pourtant, à vrai dire ma première impression sur la ville n’était pas très positive.  Après n'avoir vu que la rue Sainte-Catherine et un énorme  nombre de touristes qui s’y promenait, je me sentais un peu effrayée. En plus, mon « guide » m’a dit que, à Bordeaux, on ne faisait que des achats et des fêtes. Et même si normalement passer le temps de cette façon-ci me semble être très attirant, cela ne me plaisait pas du tout sur le coup. J'étais étonnée et déçue. En outre, la fatigue après le voyage m’a finalement rattrapée et cela m'a empêchée d’apprécier les charmes de la ville. Ce jour-là, c’était très stressant pour moi. Mais de toute façon, je ne peux pas vraiment expliquer pourquoi j'ai réagi comme ça. Il est possible qu' à ce moment-là je me suis vraiment rendue compte que j’avais quitté ma vie en Pologne pour presque une année... 

Heureusement, j'ai changé mon opinion sur la ville très rapidement. J'ai réussi à la voir sous un autre angle et j’en suis tombée complètement amoureuse.  Ce qui m'a surprise le plus, c’était que dans cette ville, même à pied, tout avait l’air d’être très proche. Par rapport à Varsovie, où j’habitais en Pologne, les distances sont vraiment plus courtes. Par exemple, si on est dans le centre ville de Bordeaux et on désire aller à Talence, c’est tout à fait la même distance qu’on doit faire pour arriver d’une place à une autre dans un même quartier à Varsovie. Je trouve ça très agréable. De plus, même si les touristes m’avaient un peu gênée, j’ai décidé de ne pas faire attention à eux. Par contre, je me suis concentrée sur la beauté architecturale et le rythme unique de la ville. Il faut remarquer aussi que j’ai beaucoup apprécié le grand nombre de pistes cyclables et de cyclistes à Bordeaux. Je pense que c'est une très bonne solution pour éviter la diffusion de dioxyde de carbone et également pour rendre les gens plus sportifs.

En ce qui concerne les conseils que je pourrais donner aux étudiants de l’année prochaine, à mon avis, il faut premièrement qu’on soit bien préparé du coté du transport. Après, il est inévitable qu’on vérifie plusieurs fois notre adresse de l’appartement et qu’on regarde les environs, par exemple sur la page Google Maps (sur laquelle, grâce aux réussites inimaginables des nouvelles technologies, il y a déjà même la possibilité de se trouver dans la rue virtuellement).  En outre, si on connait quelqu'un qui habite à Bordeaux, on peut lui demander de venir nous chercher à la gare ou à l’arrêt de bus par exemple. Sinon, il vaut mieux avoir une carte de la ville que l’on peut toujours trouver sans aucun problème dans un office de tourisme. En tout cas, mon conseil principal c’est de ne pas avoir peur de poser des questions aux gens, si on a besoin d’aide.         

Pour conclure, je pense que c’est impossible d'échapper à l à’inquiétude et à la peur qui vont sûrement nous accompagner au moins les premiers jours dans une nouvelle ville. Notamment une ville étrangère. Cependant, il faut qu’on soit conscient que même si cette première impression n’est pas autant satisfaisante, c’est souvent causé par les facteurs sur lesquels nous n’avons aucune influence. Et comme je vous ai déjà dit: le temps va tellement vite qu’on ne peut même pas se l’imaginer. Donc, au fil des jours, on devient de plus en plus habitué et lié à cette ville-ci, souvent sans en avoir conscience.


poniedziałek, 7 października 2013

Un peu de moi en quelques mots


TTTTout d’abord je voudrais souligner qu’à mon avis c’est toujours très difficile de parler de soi-même. Surtout quand on doit écrire en langue étrangère. C’est possible que  plus tard, cela deviendra plus facile, mais au début il faut oser commencer. Alors, je vais essayer de le faire le mieux possible.

Je jJJm’appelle Agnieszka et je suis d’origine polonaise. Quant à mon aspect physique,  j’ai les cheveux bruns et les yeux verts.  Bien que certains puissent avoir l’impression que je suis  plus  jeune, en réalité j’ai déjà 21 ans.  C’est à cause de mon apparence très jeune et de ma petite taille. Certes cela est peut être un défaut, mais je pense qu’on peut le traiter aussi comme une vraie qualité. Notamment, puisque je suis petite, je peux toujours être devant tout le monde, par exemple pendant un concert. En plus, il est bien probable que j’aurai l’air d’être jeune plus longtemps... ;-)

En ce qui concerne mes intérêts, je suis une amatrice de cinéma et de théâtre. Parfois comme spectatrice, et d'autres fois, comme interprétatrice. L’année dernière je suivais des cours du théâtre amateur en Pologne. C’était une expérience vraiment importante pour moi à cause de mon développement personnel. Néanmoins, cela reste toujours dans la sphère de mes hobbies. Ce que j’aime bien également c’est le chant et le dessin. Lorsque  je les fais, je me sens décontractée et heureuse. Et c’est la même chose que cuisiner. Dans la cuisine, comme dans la vie j’aime bien expérimenter et découvrir de nouveaux goûts, ainsi que de parfums particuliers. Pourtant, je m’intéresse avant tout aux gens : leur nature et leurs problèmes. C’est beaucoup lié à la sociologie – le domaine que  j’ai décidé d’aaaapprofondir il y a deux ans.  Je fais mes études à l’Université Bordeaux II et c’est tout grâce au programme d’échange Erasmus. Selon moi les étudiants de nos jours ont vraiment de la chance d’avoir une telle possibilité. Et même si pour les uns le mot Erasmus n’est lié qu’à des fêtes et au  libertinage, je crois que c’est juste un stéréotype qui n’a rien à voir avec.

 Et pourquoi j’ai choisi Bordeux pour un échange ? Alors, commençons par le début : Varsovie – la capitale de Pologne, c’est la ville où j’habite en permanence depuis la naissance. En ce qui me concerne, je la trouve un peu trop grande comme ville. À mon avis, la majorité des gens, surtout dans le centre, a toujours l’air pressé. Personnellement, cela me stresse beaucoup.  Et voilà c’est une des raisons pour lesquelles  j’ai choisi Bordeaux pour faire mes études. J’étais sûre que je voulais aller en France, parce que c’était la meilleure possibilité d’améliorer mon français. Pourtant, au début, j’hésitais  un peu à choisir concrètement la ville. À vrai dire, j’ai choisi Bordeaux d'abord pour la proximité de l’Océan, ensuite pour son étendue pas grande et finalement pour l’Université. En tout cas, j’ai voulu vraiment aller en France afin que ma connaissance de la culture et de la langue française puisse s’enrichir. Et comme je suis  amatrice des villes françaises qui se distinguent par leur architecture médiévale insolite, c’était vraiment le meilleur choix. J’en suis tombée amoureuse au premier regard. C’était un vrai coup de foudre, on peut dire. Puis, ce qui me touche le plus ici à Bordeaux ce sont les cafés uniques, cachés surtout dans de petites rues et les Français qui ont l’air d’y être toujours présents.

Bref, en tout cas je suis arrivée à Bordeaux il y a déjà un mois. Cependant, j’ai l’impression que cela fait beaucoup moins longtemps que je suis ici. Il faut dire que le temps va tellement vite qu’on ne peut même pas se l’imaginer. De toute façon, je reste encore neuf mois ici. C’est plutôt beaucoup, prenant en considération mon apprentissage de la la la ngue française. J’espère bien que mon niveau va bientôt s’élever et j’ai même l’impression que ce processus a déjà commencé.  Cela fait à peu près six ans que j’ai commencé   àà apprendre le français. Principalement à l’école, mais aussi en gardant les enfants français comme jeune fille au pair pendant les vacances d’été. Maintenant il vaut mieux que je profite de mon séjour le plus possible. J’en suis vraiment avide et je suis consciente qu’il faut le maintenir et le pratiquer toujours pour qu’on puisse ne pas baisser son niveau.lE pLlllll     Le premier pas est déjà derrière moi. Désormais, il faut que je sois courageuse, ouverte aux autres, sûre de moi eeeeeet toujours prête pour les événements  inattendus. Vive ma nouvelle vie à Bordeaux !