poniedziałek, 25 listopada 2013

Mes cours


Tout d’abord, je voudrais vous rappeler que je fais mes études à l’Université Bordeaux Segalen. Plus précisément, mes cours se déroulent sur le campus qui s’appelle La Victoire. Je trouve cet endroit joli et très agréable pour étudier. Il n’y a pas seulement des amphithéâtres et des salles de travaux dirigés, mais on peut aussi voir la bibliothèque très bien arrangée, la cafétéria et un grand espace vert au milieu du campus. Je suis le plus souvent dans les amphithéâtres puisque j'ai en majorité des cours magistraux.

Ce qui me surprend dans les cours en France c’est avant tout le fait qu’ils durent deux heures, en général sans pause. Cela se distingue beaucoup par rapport à mon Université en Pologne où un cours ne dure qu’une heure et demie. De plus, dans la majorité des cas il y a aussi une petite pause. C’est vraiment difficile de suivre les cours en français pendant ces deux heures. Je regrette aussi qu’il y ait beaucoup de cours magistraux dans ma faculté et par contre, très peu de travaux dirigés. À mon avis, cette façon d’enseigner n’est pas vraiment efficace. Heureusement, il y a également les choses qui m’ont positivement surprise ces premiers jours-là ; notamment, l’engagement des professeurs et l’envie d’aider ainsi que de discuter si nous en ressentons le besoin.

En ce qui concerne le comportement des étudiants français, je le trouve assez semblable au comportement des étudiants polonais. Néanmoins, ce qui m’a choquée au début c’était leur façon de prendre les notes. Ils le font très exceptionnellement. Premièrement, il faut souligner que presque tout le monde prend ces notes à l’ordinateur. En outre, la majorité d’entre eux écrit chaque mot que le professeur dit. Pour moi c’était impossible de faire la même chose au début. Maintenant, j’essaye de les imiter un peu, mais je n’arrive pas toujours à écrire toutes les phrases du professeur. Cela ne me plaît pas beaucoup. Puis, il y avait encore une chose qui m’a vraiment étonnée et qui m’étonne toujours – c’est le fait que les étudiants français puissent fumer du cannabis directement dans la faculté. Comme la police ne peut pas entrer dans l’Université sans avoir une permission spéciale, c’est très simple...

Quant aux plus grands problèmes, je crois que ma difficulté particulière consiste à apprendre à penser en français. Il n’y a pas d’autre solution pour se débrouiller lorsque le professeur parle deux heures sans aucun arrêt. Pourtant, c’est vrai que parfois cela dépend aussi de la façon de parler d’une personne concrète. Certes, je comprends de plus en plus avec le temps, mais il y a deux professeurs que je n’arrive toujours pas à suivre entièrement. Heureusement, j’ai fait la connaissance de quelques gentils camarades qui peuvent me donner leurs cours à chaque fois que j'en ressens le besoin.

Au niveau des examens, je les prépare de la même façon qu’en Pologne. Je lis les notes que j’ai prises pendant les cours magistraux et aussi les lectures exigées. Évidemment c’est plus difficile qu’en polonais, parce que je dois faire tout en français. Mais c’est un merveilleux exercice ! Je peux vous donner quelques conseils pour la préparation. Premièrement, il faut souligner que le plus important est d’être systématique. De plus, si nous suivons le cours dont nous connaissons déjà un peu la problématique, cela peut être plus facile à apprendre. Sinon, il faut faire beaucoup d’efforts, mais cela n’est pas impossible. Et ce que l’on ne doit jamais oublier c’est de marquer « Erasmus » sur la fiche d’examen. Dans ce cas-là nous avons beaucoup plus de possibilités d’avoir une bonne note.

Je voudrais encore ajouter que je suis non seulement les cours de sociologie, mais également trois cours de français : « Le cours au niveau B2 », « France dans l’actualité » et « Variétés du français ». Je suis très contente de les avoir choisis. Ils sont très intéressants, ainsi qu’exigeants. Grâce à cela j’ai la possibilité d’améliorer mon niveau du français et de connaître mieux la spécificité de la France.  Une des choses que je dois faire pour valider mes crédits de ces cours c’est exactement ce que je fais maintenant : écrire les textes et les publier sur le blog... ;-)

Pour conclure, je veux souligner que je suis bien satisfaite du contenu de mes cours ici en France. Cependant, j’aimerais avoir la possibilité de suivre plus de travaux dirigés que de cours magistraux. Je vais essayer de trouver un arrangement pour le prochain semestre. Pour l’instant je dois me concentrer sur les examens qui arrivent très bientôt !


niedziela, 17 listopada 2013

Ma vie quotidienne


Pour commencer, je voudrais souligner que ma vie quotidienne à Bordeaux se distingue naturellement à cause des nombreux facteurs différents ; notamment, le climat qui est beaucoup plus doux qu'en Pologne, l'architecture qui est basée sur les traditions distinctes et finalement le rythme de vie française ainsi que d'autres aspects de leur mentalité, qui sont assez exceptionnels. Pourtant, il faut dire que même si j'ai déménagé dans un autre pays, c'était difficile de changer la majorité de mes habitudes. 

Premièrement, je vais vous décrire ma semaine habituelle à Bordeaux. Alors, le lundi j'ai seulement quatre heures de cours. Grâce à cela, c'est le jour que j'aime le plus. Comme je commence le premier cours à 13 h 30, le dimanche soir je peux être tranquille et je ne dois pas me coucher trop tôt. Par contre, les jours suivants je dois me réveiller soit vers 7h, soit vers 8h à peu près. Et cela ne me plaît pas du tout. Surtout quand les matins deviennent de plus en plus humides et froids. Heureusement, mon appartement est situé très près de ma faculté et de plus, je me déplace toujours à vélo. Donc, même si la pause entre les cours ne dure pas longtemps, je peux toujours revenir chez moi pour me reposer ou manger quelque chose. Ce qui est très intéressant durant ma semaine, ces derniers jours, c'est que je me suis inscrite au cours de théâtre avec mon amie espagnole. C'est le cours organisé par l'université dans un des garages abandonnés ici à Bordeaux. Pour l'instant, il n'y a eu que deux  cours, mais je pense que je vais  continuer à m'y rendre. C'est une bonne façon d'apprendre le français, ainsi que de devenir plus audacieuse.

Quant aux week-ends, je fais tout ce que je peux pour qu'ils soient les plus variés possible. J'ai l'impression que paradoxalement, plus nous en faisons sur une certaine période de temps, plus cette période semble longue. Pourtant, en ce qui me concerne, j'aime bien passer le temps tranquillement à la maison pendant mes jours libres. Donc, je fais des efforts pour réussir à équilibrer les plaisirs différents. En général, un jour par week-end je reste chez moi. Lorsque je reste à la maison, je lis, j'écoute de la musique, je regarde des films et je prépare des gâteaux pour mes amis. J'aime bien sortir, mais ce sont surtout les sorties au cinéma, au pub ou à un dîner chez quelqu'un. Un autre jour du week-end je fais des choses plutôt à l'extérieur. Ainsi, il y a quelques semaines, je suis allée au Château de Croûte avec une association pour les étudiants Erasmus de l'Université Bordeaux 2. Le but de cette sortie était de vendanger ensemble et faire une dégustation de vin. Malheureusement, nous ne pouvions pas réaliser la vendange à cause de l'humidité de terre, mais nous avons passé une très bonne journée au château. Une autre fois, j'ai décidé de passer mon temps libre, en essayant le sport qui s'appelle du kayak. C'était organisé par les étudiants de l'association de la faculté Sciences Politiques. J'ai trouvé cet événement très amusant. En outre, le dimanche je suis le cours de gym. C'est très exceptionnel, parce qu'il est gratuit et qu'il se déroule au marché des Capucins. À mon avis, c'est vraiment extraordinaire comme idée.

En ce qui concerne mon alimentation, j'ai l'impression que cela se passe très bien. J’apprécie beaucoup la culture gastronomique française, mais je n'arrive pas à la suivre entièrement. J'essaie de manger toutes les deux heures pendant la journée, en évitant de manger très tard le soir. Je me sens mieux comme ça. Je prépare souvent les plats moi-même à la maison, pour que je puisse être vraiment consciente de ce que je mange. Néanmoins, c'est vrai que parfois je n'ai pas de temps, alors je vais au restaurant universitaire. Je trouve les repas là-bas pas chers et assez savoureux. J'y vais au moins une fois par semaine.


Bref, il faut bien avouer que ma nouvelle vie à Bordeaux est assez exceptionnelle pour moi. J'apprends non seulement à vivre toute seule, mais aussi à vivre dans un pays étranger. En outre, chaque jour je me connais de mieux en mieux. C'était très difficile au début, mais maintenant je me sens beaucoup plus sûre de moi que ces quelques premières semaines. J'ai aussi l'impression que c'est mieux de rester à Bordeaux deux semestres, parce que cela prend du temps de s'habituer. Je crois qu'il me faut encore quelques semaines afin de me sentir comme une vraie Bordelaise-Polonaise... ;-)


sobota, 9 listopada 2013

Ma rentrée à l’université de Bordeaux


Pour commencer, je vais vous décrire mes premiers pas à l’Université Bordeaux 2. Il faut dire que je me sentais assez perdue dès  le jour de la rentrée jusqu'à ces quelques premières semaines. C’était lié également à tout ce qui se passait autour des études à ce moment-là; notamment, les affaires concernant l'appartement, l'ouverture du compte bancaire, le contrat du téléphone portable etc. J'ai l'impression que pour moi c’était encore plus difficile, parce que je n'avais jamais loué un appartement avant. De plus, en France il faut être vraiment patient et bien préparé afin que l'on réussisse à bien s’installer.

Avant la rentrée j’étais obligée de faire l'inscription officielle dans le département de Sociologie et aussi de choisir les cours que je voulais suivre. Même si normalement je n’aime pas beaucoup de telles affaires administratives, cela n’était pas aussi compliqué que ce que j'avais pensé. Tout le monde était très gentil avec moi. Malheureusement, comme c’était déjà il y a deux mois, je ne me souviens pas très bien de ce qui s’est passé ces jours-là. Néanmoins, j'ai bien retenu le moment où j’ai fait une belle rencontre, en faisant la queue pour la carte d’étudiante. Il y avait beaucoup de monde devant moi, alors j’ai commencé à parler avec une Allemande qui s’est avérée faire aussi ses études de sociologie. Et grâce à cette conversation nous sommes toujours en contact, bien qu'elle n'ait pas en même année que moi.

Ensuite, en ce qui concerne la rentrée, elle s'est passée tranquillement quelques jours plus tard. Certes c'était un peu stressant comme événement, mais finalement je l’ai trouvée agréable et  assez  semblable à la rentrée en Pologne, à l'Université de Varsovie. Sauf que je me sentais un peu comme en première année. Tout était nouveau et inconnu. En général, je n'ai pas remarqué beaucoup de différences entre les Universités. Il n'y a presque rien qui m'a étonnée ou énervée de façon exceptionnelle. Par contre,  après quelques jours de cours,  j'ai appris que j’étais la plus âgée parmi tous les étudiants de mon année. J’ai passé beaucoup de temps à vouloir trouver pourquoi mes camarades français sont plus jeunes que moi. Par conséquence, c'est entièrement à cause  de la différence dont je ne me suis pas rendue compte avant et que je vais vous expliquer.

Alors, dans le système d’éducation polonais nous avons un an de plus d’étude. C’était vraiment choquant pour moi, ainsi que pour mes camarades. En outre, cela m'a personnellement beaucoup inquiétée, parce que je ne savais pas si je réussirais à valider mon année ici à Bordeaux à cause des différences de programme. À vrai dire, je ne peux pas y croire jusqu'à aujourd’hui. Prenant en considération mon apparence, j'ai l'air plus jeune qu'eux. Cependant, il y a aussi l’autre signification de ce fait-ci. Si les étudiants français finissent leurs études plus tôt que les étudiants  polonais, dans ce cas ils ont la possibilité d’entrer aussi plus tôt sur le marché de travail. Cela n’est pas pareil, c’est sûr ! Cependant, aujourd’hui, surtout en Pologne les étudiants qui travaillent et qui font des études en même temps sont de plus en plus nombreux. Mais lorsqu'ils cherchent un poste dans la filière correspondante au profil de leurs études, il faut dire que c’est vraiment difficile et que cela exige beaucoup de privations.

S’il s’agit de ce qui m'a fait vraiment plaisir pour la rentrée c'est la possibilité de faire ses études dans un bâtiment tellement beau. Oh, qu’elle est belle cette architecture ! En outre, ce que je trouve exceptionnel c’est de rencontrer les étudiants français qui ont osé parler avec moi et de plus, pas seulement à l’occasion de me donner leurs cours. C’est sûr que c’est difficile de créer une vraie amitié vu que nous sommes tous déjà en troisième année et que chacun a construit son propre groupe d’amis. Mais je crois que de toute façon on peut essayer.  Parfois il nous arrive de tomber sur quelqu'un qui est notre âme sœur même si on ne se connait pas depuis longtemps.

En résumé, je voudrais souligner que mes souvenirs du jour de la rentrée à l’université de Bordeaux sont assez agréables. Je suis contente de m’être tellement bien débrouillée. Pourtant, les premiers jours étaient vraiment tranquilles par rapport à ce période-ci. Désormais j'ai de plus en plus beaucoup de travail à faire et c'est la vraie vie étudiante qui va bientôt arriver. Mais heureusement entre-temps il y a encore Noël ;)