poniedziałek, 14 października 2013

Mon premier jour à Bordeaux


 Pour commencer, je voudrais vous décrire mon voyage à Bordeaux dès le début.  Alors, ce jour-là, j’ai dû me réveiller très tôt, parce que le départ de l’avion était à 6 h du matin. Comme j’aime bien me coucher tard le soir, c’était vraiment difficile pour moi de me réveiller. En plus, avant ce jour-là, j’avais passé les derniers moments avec mes meilleurs amis en bavardant jusqu'à 2 h du matin, donc c’était encore plus difficile. Néanmoins, je ne le regrette pas du tout. Je pense que parfois une rencontre avec des amis peut même faire disparaître la fatigue. J’ai bien dormi dans l’avion et de cette façon je suis arrivée à Bordeaux en pleine forme. Au moins, j'espérais avoir beaucoup d'énergie, mais finalement la réalité a été un peu différente. Je vais en parler après.

En ce qui concerne mon arrivée, je n’avais aucun problème ni à l’aéroport ni au moment où j’ai dû prendre le car pour arriver à Bordeaux centre. Puis, il y avait un ami de ma future colocataire qui est venu me chercher à l’arrêt du bus. C’était très gentil.  Il m'a montré mon futur appartement et aussi quelques endroits dans la ville. Pourtant, à vrai dire ma première impression sur la ville n’était pas très positive.  Après n'avoir vu que la rue Sainte-Catherine et un énorme  nombre de touristes qui s’y promenait, je me sentais un peu effrayée. En plus, mon « guide » m’a dit que, à Bordeaux, on ne faisait que des achats et des fêtes. Et même si normalement passer le temps de cette façon-ci me semble être très attirant, cela ne me plaisait pas du tout sur le coup. J'étais étonnée et déçue. En outre, la fatigue après le voyage m’a finalement rattrapée et cela m'a empêchée d’apprécier les charmes de la ville. Ce jour-là, c’était très stressant pour moi. Mais de toute façon, je ne peux pas vraiment expliquer pourquoi j'ai réagi comme ça. Il est possible qu' à ce moment-là je me suis vraiment rendue compte que j’avais quitté ma vie en Pologne pour presque une année... 

Heureusement, j'ai changé mon opinion sur la ville très rapidement. J'ai réussi à la voir sous un autre angle et j’en suis tombée complètement amoureuse.  Ce qui m'a surprise le plus, c’était que dans cette ville, même à pied, tout avait l’air d’être très proche. Par rapport à Varsovie, où j’habitais en Pologne, les distances sont vraiment plus courtes. Par exemple, si on est dans le centre ville de Bordeaux et on désire aller à Talence, c’est tout à fait la même distance qu’on doit faire pour arriver d’une place à une autre dans un même quartier à Varsovie. Je trouve ça très agréable. De plus, même si les touristes m’avaient un peu gênée, j’ai décidé de ne pas faire attention à eux. Par contre, je me suis concentrée sur la beauté architecturale et le rythme unique de la ville. Il faut remarquer aussi que j’ai beaucoup apprécié le grand nombre de pistes cyclables et de cyclistes à Bordeaux. Je pense que c'est une très bonne solution pour éviter la diffusion de dioxyde de carbone et également pour rendre les gens plus sportifs.

En ce qui concerne les conseils que je pourrais donner aux étudiants de l’année prochaine, à mon avis, il faut premièrement qu’on soit bien préparé du coté du transport. Après, il est inévitable qu’on vérifie plusieurs fois notre adresse de l’appartement et qu’on regarde les environs, par exemple sur la page Google Maps (sur laquelle, grâce aux réussites inimaginables des nouvelles technologies, il y a déjà même la possibilité de se trouver dans la rue virtuellement).  En outre, si on connait quelqu'un qui habite à Bordeaux, on peut lui demander de venir nous chercher à la gare ou à l’arrêt de bus par exemple. Sinon, il vaut mieux avoir une carte de la ville que l’on peut toujours trouver sans aucun problème dans un office de tourisme. En tout cas, mon conseil principal c’est de ne pas avoir peur de poser des questions aux gens, si on a besoin d’aide.         

Pour conclure, je pense que c’est impossible d'échapper à l à’inquiétude et à la peur qui vont sûrement nous accompagner au moins les premiers jours dans une nouvelle ville. Notamment une ville étrangère. Cependant, il faut qu’on soit conscient que même si cette première impression n’est pas autant satisfaisante, c’est souvent causé par les facteurs sur lesquels nous n’avons aucune influence. Et comme je vous ai déjà dit: le temps va tellement vite qu’on ne peut même pas se l’imaginer. Donc, au fil des jours, on devient de plus en plus habitué et lié à cette ville-ci, souvent sans en avoir conscience.


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